Les routes que j’aime : leurs bordures sont grignotées par les eucalyptus, le goudron moutonne parfois ou fait des vaguelettes, quelques nids de poule qui n’ont jamais accueilli le moindre gallinacé agrémentent l’itinéraire . Les ( rares) voitures ralentissent avant de me doubler et font un large écart afin de me laisser respirer.


Les routes que je n’aime pas sont encombrées de déchets (l’horreur notamment entre Palerme et Segesta), les voitures usent et abusent du klaxon et ne changent en rien leur allure face aux vélos- escargots que nous sommes.

Quoiqu’il en soit on avance, on avance : après Palerme, visite au site de Segesta,

Le site aurait été fondé par les Elymes, peuple installé dans l’ouest de l’île avant les Carthaginois et les Grecs.
Puis Trapani, Erice,

Durant la montée le ciel se couvre. Le village se retrouve plongé dans la brume. On se réchauffe comme on peut, avant de se prendre dans la descente un orage monstrueux.

visite du site de Selinunte en passant par les salines de Marsala.

Petit tour sur la magnifique plage Scala dei Turchi ,


Agrigente et sa vallée des temples,


puis la villa romana de Casale et ses magnifiques mosaïques.


Coup de coeur pour Ragusa, perchée comme beaucoup de villes siciliennes.









































